FAQ développeur

Questions courantes avant et pendant l’implémentation

Cette page répond aux questions qui reviennent le plus souvent quand une équipe veut intégrer EEV dans un logiciel, sans se perdre entre contrat public, choix d’architecture, compatibilité legacy et déploiement produit.

Faut-il implémenter tout EEV d’un coup ?

Non. Une première version crédible peut viser un sous-ensemble clair, par exemple la lecture de ENTRY en .eev et .eevz, avec validation honnête et writer canonique limité aux champs réellement maîtrisés par le logiciel. Le point important n’est pas de tout couvrir d’emblée, mais de documenter exactement ce qui est supporté.

Par quoi commencer techniquement ?

Le point de départ le plus propre est la voie texte simple : détecter le conteneur, obtenir le texte brut, parser un ENTRY, construire un modèle interne, puis réémettre un texte stable. La compression et la certification viennent ensuite comme couches supplémentaires, pas comme un second cœur.

Comment gérer les variantes legacy ?

En lecture, le parseur peut rester tolérant et convertir certaines formes legacy vers le modèle interne moderne, tout en remontant des avertissements. En écriture, le writer canonique ne doit pas recycler automatiquement ces formes anciennes. Lire large et écrire proprement reste la règle la plus sûre.

ENTRY et LIB doivent-ils être traités comme deux formats différents ?

Pas vraiment. Ce sont deux structures de conteneur dans la même famille. ENTRY décrit une empreinte unique. LIB ajoute un cadre de bibliothèque capable d’embarquer plusieurs entrées. Il est préférable de partager le plus possible les blocs internes, puis d’ajouter une couche de bibliothèque autour.

Qu’est-ce qu’un writer canonique doit garantir ?

Il doit produire un texte déterministe, ordonné, lisible et cohérent avec la version du contrat public visée. Deux exports identiques doivent donner la même sortie. Les champs doivent apparaître dans un ordre stable, avec une normalisation prévisible des valeurs et des sections.

Faut-il préserver les lignes brutes d’origine ?

Seulement si le produit en a vraiment besoin pour de l’inspection ou des outils de diff. Pour le cœur métier, mieux vaut converger rapidement vers un modèle interne propre. S’appuyer trop longtemps sur des lignes brutes rend l’évolution du parseur et du writer beaucoup plus fragile.

Le hash concerne-t-il seulement les fichiers compressés ?

Non. La logique de hash relève de l’intégrité documentaire, pas du transport compressé. Un fichier peut être compressé ou non ; la question du hash est de savoir quelles parties du document sont protégées et comment vérifier qu’elles n’ont pas été altérées.

Mon outil doit-il gérer les fichiers EEVC ?

Il est utile de prendre en charge la lecture de fichiers EEVC ou EEVCZ déjà émis si ton produit doit inspecter ou vérifier du contenu certifié. Ce site ne documente pas la création locale de EEVC ; pour les workflows de vérification certifiée, utiliser eevc.link.

Quel message produit faut-il éviter ?

Il vaut mieux éviter de présenter EEV comme une simple “note enrichie”, ou comme une promesse magique qui dirait à elle seule ce qu’un son “fait”. Le format décrit et structure finement un comportement vibratoire ; il ne remplace ni l’écoute, ni le jugement humain, ni les cadres d’interprétation.

Le site Open EEV demande-t-il une base de données ?

Non. Le site livré ici est un site PHP léger avec i18n simple. Il se copie directement sur l’hébergement. Aucune base MySQL n’est nécessaire et aucune commande SQL n’est à exécuter.